Ma pratique

Je suis psychologue clinicienne, c’est-à-dire que je m’appuie sur les concepts théoriques développés par la psychanalyse.

Le terme « clinique » est hérité de la médecine : si le psychologue est dit clinicien, c’est autant parce qu’il sort de son laboratoire pour rencontrer l’autre dans des situations « naturelles », que parce qu’il rencontre des personnes présentant des troubles et des difficultés psychiques. Est donc clinicien le psychologue qui rencontre des personnes en tant qu’individus singuliers, contrairement à la situation de laboratoire où ce sont des variables qui sont manipulées.

Cette approche analytique est enrichie par ma formation avancée en décodage biologique originel, grâce à laquelle j’aide mes patients à sortir de leur mental et à voyager au cœur de leurs ressentis corporels et émotionnels, pour découvrir l’origine de leur symptôme (physique ou psychique) et s’en libérer.

Quant à ma pratique de la psychogénéalogie, elle aide les patients à remonter aux racines de leurs souffrances, beaucoup plus loin dans le temps et profondément dans leurs mémoires cellulaires, que ne le permettrait une psychothérapie analytique.

J’adapte mes méthodes en fonction de la personne qui vient consulter et de la problématique qui se pose. Cependant, je mets l’accent sur l’aspect participatif du patient, car c’est lui le plus à même de comprendre son symptôme et d’en travailler la cause. Mon rôle est alors de le guider vers ses propres solutions, celles qui l’amèneront à un mieux-être psychique, grâce à une réflexion commune et à la relation de confiance qui se sera établie entre nous.

Mon objectif final étant de redonner au patient le pouvoir sur sa propre vie et de l’autonomiser dans sa guérison.

La Psychothérapie analytique

Qu’est-ce que c’est ?

En France, la plupart des psychothérapies ont été grandement influencées, directement ou indirectement, par la psychanalyse.

Ceci tient à la formation même des psychiatres et des psychologues, pour qui la référence psychanalytique occupe une place considérable.

La dénomination de « psychothérapie d’inspiration psychanalytique » est de fait un peu vague car elle recouvre des situations et des modes d’intervention très variés, tant dans le rythme et la durée des séances, que sur la manière dont le thérapeute va intervenir.

Schématiquement, on pourrait dire que cette influence de la psychanalyse se retrouve de deux manières :

_ d’une part, dans la façon dont le thérapeute comprend les problèmes de son patient au moyen de concepts psychanalytiques comme l’inconscient ou le refoulement, ainsi que dans l’importance de l’exploration du développement de la petite enfance.

_ d’autre part, dans le fait que le thérapeute utilise pour soigner l’analyse du transfert (qui est la reviviscence de désirs, d’affects, de sentiments éprouvés envers les parents dans la prime enfance, et adressés cette fois au thérapeute, sans être nécessairement justifiés par l’être et le comportement de ce dernier) et du contre-transfert (sentiments éprouvés par le thérapeute face au transfert de son patient).

Indications :

Les psychothérapies d’inspiration analytique sont beaucoup plus pratiquées que les psychanalyses strictes. Les indications sont assez similaires et recouvrent l’ensemble des difficultés psychologiques des plus simples aux plus graves que l’on peut affronter.

Ce qui fait opter pour ce type de thérapie plutôt que pour une cure analytique classique, tient à plusieurs facteurs :

_ le patient peut ne pas souhaiter s’orienter vers un cadre de soins trop contraignant sur le plan du rythme des séances et de la dépense d’argent qui en découlerait.

_ étant assis face au thérapeute et non allongé sur un divan, le patient peut se sentir rassuré par le fait de voir les réactions de son thérapeute, car en face à face les interactions sont plus nombreuses et le récit est facilité.

_ à la différence de la psychanalyse, le thérapeute n’est pas tenu d’être dans une neutralité absolue face à son patient, ce qui fait qu’il réagit et intervient plus, qu’il suggère parfois ses idées et ses points de vue, etc. Autant d’éléments qui, aux yeux de beaucoup de patients, constituent un cadre plus rassurant et « soutenant » que la psychanalyse dite « pure ». Ainsi, les difficultés liées aux dépendances, aux troubles alimentaires, aux passages à l’acte, à l’adolescence, etc., s’accommodent mieux de ce type de psychothérapie.

Cependant, comme c’est le cas dans la cure psychanalytique, la psychothérapie analytique implique l’engagement le plus sincère du patient. Engagement auquel ce dernier essayera à plusieurs reprises de se dérober mais qui sera, en finalité, effectif jusqu’au bout.

Réglé sur l’image d’équilibre renvoyée par le thérapeute, le patient prendra progressivement une meilleure maîtrise de lui-même et apprendra par la suite à gérer ses conflits intérieurs.

Objectifs :

La psychothérapie analytique a pour but de comprendre l’origine des symptômes, d’expliquer certaines conduites problématiques et de faire disparaître les conflits inconscients qui empêchent le patient d’avoir une vie épanouie, notamment en lui permettant de se réapproprier l’énergie que ces conflits mobilisent au sein de son psychisme.

La science psychanalytique repose sur une analyse de l’évolution de l’enfance, ainsi que sur un schéma dynamique du fonctionnement psychique de l’être humain.

Ce schéma dynamique se fonde sur une distinction entre les trois éléments qui constituent la personnalité : le ça, le moi et le surmoi.

• Le ça est formé par l’ensemble des tendances primitives et des instincts élémentaires. C’est le « réservoir des pulsions ». Il est inconscient, exigeant, de nature sexuelle, sous la domination du principe de plaisir, et étranger au principe de réalité.

• Le moi se différencie consciemment du ça par l’influence du monde extérieur. Il doit tenir compte du principe de réalité pour permettre une adaptation au monde extérieur. Caractérisé par l’emploi du « je », il se construit à partir des sensations éprouvées, des expériences vécues et de séries d’identifications. Il est à la fois le lieu de l’identité personnelle, du contrôle du comportement, du rapport aux autres et de la confrontation entre la réalité extérieure, les normes morales/sociales et les désirs inconscients.

• Le surmoi est de nature inconsciente, il tranche entre ce qui est permis et ce qui ne l’est pas. C’est notre « juge intérieur ». Il est l’héritier des interdits parentaux et de la loi, des normes/règles morales et sociales. De ce fait, il est source de menaces et de punitions, comme de récompenses et d’encouragements. Il peut être répressif et interdicteur, mais aussi proposer des valeurs auxquelles le sujet adhère.

La souffrance psychique d’un individu, et les symptômes qui en découlent, résultent d’un conflit entre ces trois instances : entre les tendances naturelles, les instincts, et ce que la culture et l’éducation nous ont appris à autoriser ou à interdire.

La tâche thérapeutique d’une psychothérapie analytique sera donc d’aider le moi à accueillir les pulsions inconscientes du ça et à les intégrer, à renforcer les structures du moi pour affronter le surmoi, et à modifier le surmoi pour le rendre moins rigide et tyrannique.

Par ailleurs, ce type de psychothérapie se base à la fois sur la relation de transfert qui se met naturellement en place entre le thérapeute et le patient ; et sur la production verbale du patient, via la méthode dite « de libre association », qui consiste à exprimer sans discrimination toutes les pensées qui viennent à l’esprit et d’évoquer les rêves, soit à partir d’un élément donné (mot, nombre, image, représentation quelconque), soit de façon spontanée. Dans cette libre parole, il n’y a ni mauvaise ni bonne parole et il n’y a aucun jugement.

Cela dit, la psychothérapie analytique n’a pas l’ambition de dénouer le conflit essentiel sur lequel est axée la vie du patient. Elle permet donc de bénéficier d’un équilibre relatif, de s’accommoder de ses particularités, et cela même si elles restent marquées d’un signe névrotique ou psychotique.

L’exercice ne doit être entrepris que par un thérapeute qui a préalablement suivi une psychanalyse. C’est l’une des règles fondamentales posées par Freud. Car cette analyse permet au thérapeute d’être plus en paix avec son passé et ses propres conflits, de bien connaître son propre fonctionnement psychique, etc., donc d’avoir suffisamment de recul et de stabilité pour être en mesure de prendre en charge les souffrances d’autrui.

Déroulement :

Ce type de psychothérapie peut durer de plusieurs mois à plusieurs années.

Elle convient aussi bien aux adultes qu’aux adolescents.

Le patient est assis face au thérapeute.

Le rythme des séances est généralement d’1 séance/semaine, voire d’1 séance toutes les 2 semaines.

Chaque séance dure entre 45 mn et 1h.

Par ailleurs, le paiement de la thérapie par le patient est la deuxième condition essentielle (toujours formulée par Freud et appliquée encore aujourd’hui). En effet, le paiement de son propre travail est un investissement symbolique important donnant de la valeur à sa propre parole et permettant de lutter contre les résistances inconscientes qui sont à l’œuvre durant le travail.

De ce fait, les séances de psychothérapie analytique doivent toujours être réglées en « monnaie sonnante et trébuchante » (pas de chèques, seulement des espèces).

La thérapie se conclut lorsque les conflits psychiques ne sont plus un poids à porter et que la personne se sent prête à affronter le quotidien avec ses propres moyens et sans l’aide d’un thérapeute.

La psychogénéalogie

Qu’est-ce que c’est ?

La psychogénéalogie (aussi appelée le transgénérationnel) a été créée en France à L’université de Nice par Anne Ancelin Schützenberger, qui a développé ce concept dans le fameux livre « Aïe mes aïeux ! » (1993, 15eme édition élargie 2005).

C’est un mot dont le public s’est emparé depuis et qui recouvre des pratiques très diversifiées sans relation avec le concept d’origine, à l’efficacité parfois contestable, voire dangereuse car pratiquée par des amateurs ou des autodidactes.

La psychogénéalogie clinique est à la fois un art et une science. Il faut du temps pour l’apprendre, travailler d’abord sous contrôle et toujours compléter son savoir.
Il est difficile d’apprendre à tout voir et tout entendre, en restant connecté à son intuition, voire à son 6ème sens.
Il est aussi difficile d’apprendre à se taire et à ne pas faire d’interprétations sauvages, tout en sachant intervenir, parfois rapidement, à bon escient.

Dans chaque famille, un évènement douloureux et/ou honteux qui n’a pas été digéré ni surmonté, peut engendrer des non-dits, des secrets et des dénis qui risquent d’avoir des répercussions néfastes sur plusieurs générations. Un enfant peut ainsi souffrir d’un traumatisme psychique dont a été victime son grand-parent, même s’il n’a jamais connu cet ascendant et si l’évènement traumatique en question a toujours été gardé secret.

En effet, si les transmissions familiales sont souvent conscientes, claires et parlées (liens élaborés et intergénérationnels), elles peuvent également être involontaires, inconscientes, biaisées, cachées, tues, déformées, liées au secret et aux non-dits (liens non élaborés et transgénérationnels).

Cette approche prend donc en compte les transmissions psychopathogènes que nous lèguent inconsciemment nos aïeux et nos ascendants, et qui parasitent notre arbre généalogique ainsi que notre propre vie.

Objectifs :

Dans un premier temps, la psychogénéalogie doit nous faire prendre conscience du fait que nous ne sommes pas seulement l’enfant d’un père et d’une mère, mais aussi le résultat d’une longue chaîne de générations et d’une histoire familiale riche et vivante, avec son imaginaire, son inconscient, ses croyances, ses schémas, ses traumatismes, ses deuils non faits, ses tabous, ses non-dits et ses secrets.

Dans un deuxième temps, elle doit nous permettre de nous libérer de ces emprises familiales. En effet, prendre conscience de nos héritages familiaux psychopathogènes nous aide à nous déculpabiliser et à nous libérer de souffrances/schémas/croyances/conduites qui ne nous appartiennent pas, mais que nous reproduisons sans même nous en rendre compte, parfois depuis plusieurs générations, par « fidélité familiale ».

Cette approche thérapeutique est aussi un voyage dans l’histoire de nos sources, permettant une meilleure découverte de soi et une accélération de notre évolution personnelle.

Déroulement :

La psychogénéalogie est d’abord un travail de fourmi, une investigation qui consiste à mettre en lumière les zones d’ombre et les souffrances non dites, voire cachées, qui encombrent notre histoire familiale.

Pour commencer, le patient peut procéder à enquête généalogique, afin de récolter le maximum de données familiales susceptibles de l’aider à prendre conscience de ses héritages psychopathogènes.

Ce type de travail thérapeutique permet de prendre conscience et de mettre en mots tout ce qui « parasite » l’arbre généalogique (c’est-à-dire l’histoire familiale) du patient, parfois depuis plusieurs générations, à savoir les traumatismes non surmontés, les secrets de famille, les non-dits, les répétitions tragiques, les loyautés familiales invisibles, les synchronies, les syndromes d’anniversaire, les alliances, les névroses de classe, les ruptures, les déracinements, les deuils non faits, les enfants « de remplacement », les maladies (quand la mise en maux remplace la mise en mots), les accidents, etc.

C’est à travers cette mise en mots et en parole vraie, que le patient va pouvoir se libérer du poids de ses héritages familiaux toxiques, et ainsi stopper la chaîne des répétitions nocives (comme on arrêterait les ricochets provoqués par un caillou sur l’eau).

Autrement dit, en faisant ce travail, le patient répare son arbre sur trois niveaux : l’histoire passée de ses ascendants (les racines), sa propre vie présente (le tronc), et la vie future de ses descendants (les branches et les bourgeons).

Par ailleurs, le patient pourra également se voir proposé d’effectuer des actes métaphoriques réparateurs. Cette méthode reprend les techniques qu’Alejandro Jodorowsky applique en psychomagie, elles-mêmes basées sur les techniques du psychodrame.

Elle consiste, si cela s’avère nécessaire et si le patient le souhaite, à faire réaliser à ce dernier un ou plusieurs actes qui l’aideront à réparer symboliquement des souffrances/injustices qui ont été subies par ses ascendants, ou de finir les « tâches inachevées » (ex : deuils non faits) afin de clore ce qui ne l’a pas été en temps voulu, et donc d’arrêter les répétitions douloureuses ou nocives.

Cette méthode thérapeutique a pour originalité d’aider le patient à évacuer ce qui est resté en souffrance dans son inconscient à travers des voies d’expression autres que celle du langage verbal. A l’instar du psychodrame, cette méthode a donc avant tout une visée cathartique, c’est-à-dire qu’elle permet au sujet de se libérer de certains affects pathogènes à travers des actes, sans forcément avoir à passer par une conscientisation et une compréhension intellectuelle de ces affects.

Autrement dit, lorsque le patient effectue un acte métaphorique réparateur, la portée symbolique de cet acte agit directement sur son inconscient, sans forcément passer par sa conscience et son intellect. En effet, pour A. Jodorowsky, l’inconscient n’est pas scientifique mais artistique et de ce fait, il « accepte le symbole et la métaphore en leur donnant la même importance qu’aux faits réels ».

Le décodage biologique

Qu’est-ce que c’est ?

La maladie est souvent considérée comme une malchance, une calamité ou encore le fruit du hasard, contre laquelle nous luttons avec des médicaments, des manipulations et des amputations.

Le décodage biologique originel propose de renverser totalement cette vision et de poser un regard davantage porteur de sens, qui ouvre une perspective pleine de possibilités pour la guérison et la connaissance de soi.

Cette approche révolutionnaire des maladies, complémentaire à la médecine traditionnelle, considère que tout symptôme (physiologique ou psychique) est la solution parfaite trouvée par notre biologie pour tenter de résoudre un conflit inconscient que nous portons en nous suite à un événement qui fut ingérable sur le plan émotionnel.

Le corps a en quelques sortes pris le relais de notre psychisme et exprime à sa façon ce dont notre conscience s’est coupée, sous forme de « mal-a-dit ». Ainsi, chaque maladie, chaque douleur, chaque organe, chaque tissu, correspond à un ressenti très précis et parle au malade de ce qu’il ne s’autorise pas à exprimer ou de transmissions transgénérationnelles dont il a hérité.

En décodant cette solution biologique, nous pouvons remonter à la cause (choc émotionnel non exprimé et non libéré) et en soigner l’effet (symptôme, douleur, trouble du comportement, blocage émotionnel, maladie…). Le patient peut ainsi reprendre le pouvoir sur sa santé, en pleine conscience.

Pour plus de renseignements, veuillez consulter ce site : http://biodecodage.com/

Objectifs :

Les objectifs principaux de cette thérapie brève sont de nous libérer de tout ce qui nous rend malades : traumatismes du passé qui empoisonnent notre présent (et possiblement la vie de nos descendants), poids familiaux qui ne nous appartiennent pas, mémoires corporelles invalidantes, croyances limitantes, etc.

Mais un travail en décodage biologique permet aussi de nous recentrer, de descendre du mental pour mieux nous incarner dans notre corps et nous enraciner dans la terre, de réapprendre à accueillir nos émotions, d’être plus à l’écoute de nos messages corporels, de nous reconnecter à notre Être essentiel… dans le but d’acquérir un équilibre, un bien-être, une légèreté, une fluidité et une unité intérieure… qui sont les clefs pour retrouver la santé, aussi bien sur le plan physiologique qu’émotionnel.

Déroulement :

Pour commencer, nous partons du symptôme que le patient veut traiter (le décodage biologique étant une affaire de précision, l’idéal est de venir avec un diagnostic précis établi préalablement par un médecin), que ce symptôme soit physique (douleur, maladie) ou psychique (trouble du comportement, blocage émotionnel), et nous recherchons ensemble l’évènement difficile qui a déclenché ce symptôme (généralement, le « déclenchant » est assez récent dans le temps).

C’est en se basant sur ce déclenchant, que nous pourrons éventuellement remonter jusqu’au « programmant », c’est-à-dire l’évènement initial qui est à l’origine du symptôme (à noter que la période vécue entre le programmant et le déclenchant est asymptomatique). Autrement dit, nous partons à la recherche de la cause du symptôme pour en soigner l’effet.

Cette cause est un évènement traumatisant qui a été vécu dans l’isolement et la soudaineté, le plus souvent dans l’adolescence, l’enfance ou la période intra-utérine… voire qui a été vécu par l’un de nos ascendants, sans que celui-ci n’ait pu se libérer de ce choc émotionnel (transmission transgénérationnelle via l’inconscient et l’ADN).

1ère étape : en état de conscience modifiée (via la relaxation), j’aide le patient à lâcher le mental et à se (re)connecter à ses ressentis « brutes », avant de se replonger dans l’évènement déclenchant. Une fois reconnecté à cet instant T de sa vie, je l’invite à accueillir et ressentir pleinement à l’intérieur de lui les sensations physiques et émotionnelles qu’il éprouve.

2ème étape : via une ligne de temps virtuelle posée au sol (ou un ascenseur « magique » qui lui permet de voyager dans le temps), le patient, toujours connecté aux ressentis précis du déclenchant et guidé par son corps, remonte à l’évènement originel, c’est-à-dire au programmant.

3ème étape : une fois cet instant T retrouvé, j’invite le patient à s’y connecter et à accueillir toute information (sensations corporelles, ressentis émotionnels, images, sons, mots, couleurs, odeurs, etc.) qui remonterait alors à sa conscience et nous renseignerait sur l’évènement qu’il est en train de revivre. Peu à peu, le patient se replonge dans l’évènement programmant et partage à voix haute les images et ressentis profonds qui y sont associés. Puis je l’aide à faire ce que lui ou son ascendant n’avait pas pu faire à ce moment-là : exprimer pleinement les émotions douloureuses, les besoins non satisfaits et les croyances limitantes (qu’il a sur lui-même, sur les autres, sur la vie, etc.) qui l’envahissent à cet instant précis, afin qu’il puisse s’en libérer.

4ème étape : une fois ce nettoyage et cette libération effectués, je propose au patient de devenir son propre « metteur en scène » ou « capitaine de bateau » et de transformer le programmant, afin de reprendre le pouvoir sur l’évènement et sur le cours de sa vie. Ainsi, je l’accompagne à aller chercher des ressources positives pour s’en remplir intérieurement et les inscrire dans ses cellules ; et à transformer ses croyances limitantes en croyances positives et « ouvrantes ».

5ème étape : le patient remonte le temps dans l’autre sens, c’est-à-dire depuis son passé jusqu’à l’évènement déclenchant (évènement proche du présent qui a déclenché les symptômes). Il se connecte une 2ème fois au déclenchant et accueille les nouveaux ressentis qui y sont maintenant associés. Si les ressentis douloureux et croyances limitantes ont disparu (faisant place à une forme de distance et de neutralité), cela signifie que l’évènement programmant a été correctement déprogrammé.

6ème et dernière étape :  j’accompagne le patient qui continue d’avancer dans le temps pour ancrer toutes ces libérations et ces ressources dans son présent, puis dans son futur proche, avant de revenir à « l’ici et maintenant » (fin du voyage).

NB : Compter entre 1h et 1h30 (voire plus) pour ce genre de séance.